2021

Juin : Des randonneurs ravis de se retrouver !

Au rythme du calendrier de reprise, les sections de l’Amicale s’adaptent et retrouvent progressivement leurs adhérents sans attendre la rentrée de septembre. Tous sont ravis de se retrouver … c’est le cas de la section randonnée qui, par groupe de dix au maximum, a retrouvé le parcours du tacot en forêt communale de Lavoncourt. Enthousiasme intact ! Près d’une quarantaine de marcheurs conviés par le responsable Denis Chevalier, répartis en quatre groupes, ont ainsi partagé le bonheur de la reprise d’une vie « presque normale » !

Tous se retrouveront pour la dernière rando de la saison samedi 26 juin dans le secteur de Theuley sur une dizaine de kilomètres. Départ à 13 h 45 devant le pôle éducatif de Lavoncourt ou rendez-vous directement à 14 h sur le parking situé route en direction de Grandecourt (environ 50 m après  la vierge). Prévoir chapeau ou casquette. Contact : Denis Chevalier 03 84 77 04 79.

Juin : Pas de fête cette saison mais reprise des activités à l’Amicale

Confinés s’il en est, en sommeil « alternatif » depuis le printemps 2020, l’Amicale et ses adhérents ont vécu l’inaction et l’isolement. Pas de sortie ! Pas d’activités si ce n’est sur de courtes périodes « entre les confinements stricts » et des moments autorisés ou non selon les activités des sections, qu’elles soient culturelles, sportives ou technologiques. Le manifestations habituelles organisées par l’association ont été annulées ou reportées depuis mars 2020 !

A l’heure de la reprise « en 4 étapes » depuis le 3 mai, le Conseil d’Administration de l’association a enfin pu se réunir et profiter « enfin » dès le 9 juin des terrasses du Restaurant l’Etape pour une première réunion « de reprise ». « Un vrai moment de bonheur partagé, ce rendez-vous ! » même avec un règlement strict encore !

Ni cotisation, ni adhésion mais un peu d’ activités durant la saison

Pour maintenir le lien social dont l’association est le levier, le CA a décidé d’encourager chaque section à reprendre « dans les règles et quand c’est possible ». Le cotisations et adhésions sont gratuites pour la saison, l’Amicale prendra en charge les frais de fonctionnement jusqu’à la fin de la saison, le coût des intervenants en particulier. Pour le Président, Jean-Paul Carteret, et les membres du CA « il s’agit de permettre au plus grand nombre de participer et, surtout, de se retrouver avant les vacances ! ». C’est ainsi que depuis le 9 juin, certaines sections ont repris, « la saison ne sera pas totalement blanche », c’est le cas du dessin et de la peinture, des cours d’informatique, de la randonnée… tandis que les activités sportives vont reprendre.

Enfin, chacune des sections est encouragée à boucler la saison par le traditionnel repas de fin de saison, qu’elle ait repris ou non, ses activités. L’association offre apéritif et boisson. « Il est bon que chacun se retrouve et évoque la rentrée de septembre ! ». Contact … les responsables de sections.

Juin : Trois nouvelles recrues au Centre d’Intervention

Aux commandes du Centre de Secours de Lavoncourt depuis le 1er avril, le nouveau chef de centre Mickaël Beauvalet est « satisfait et surtout rassuré !». Déjà trois jeunes viennent de confirmer leur engagement tandis que « quatre nouveaux dossiers de recrutement sont en cours ».

Titouan Lecornec, de Vanne, avait déjà pris ses repères au centre de secours en mars. Agé de 29 ans, il est charpentier couvreur zingueur chez Batibois à Vaivre. Plus récemment, Anthony Caney, horticulteur à Theuley, s’est engagé dans une équipe de sapeurs-pompiers qu’il connaît en partie. Marié et papa de deux enfants, il suit les pas de son grand-père Marc, sapeur-pompier au CPI de Vauconcourt-Nervezain durant une vingtaine d’années, la même durée que son papa, Fabrice, au centre de secours de Fresne-saint-Mames.

La plus jeune recrue, Stéphane Masson, 17 ans, vient de Ray-sur-Saône.

Tous les trois, enthousiastes à l’idée de secourir, terminent positivement leur première formation, le « module transverse ». Ils suivront la formation PSE1 début juillet.

Juin : C’est parti pour le fleurissement…

Depuis plusieurs années, la commune est engagée dans la campagne de fleurissement départemental. Au fil du temps, en suivant les conseils des jurys départemental et régional, bien des aménagements sont apparus , des espaces verts et massifs en pleine terre ont été créés, des bacs installés et répartis dans le village… Au diapason, des habitants s’impliquent et fleurissent maisons et abords, c’est le cadre de vie partagé qui est ainsi entretenu…La commune a reçu le label « 2 fleurs ».

Cette année 2021, la commune est à nouveau engagée dans le fleurissement. Avec l’aide du personnel de l’entreprise Chevalier, conseillers municipaux et conjoints, employé municipal et bénévole ont procédé aux plantations en espérant que l’année soit belle et donnera des couleurs à l’environnement, gage des meilleures qualités d’accueil des touristes et passants mais aussi de la qualité de vie.

La commune étant inscrite, les particuliers qui souhaitent participer au concours départemental des maisons fleuries peuvent s’inscrire au secrétariat de mairie.

Mai : Les sapeurs-pompiers sur le terrain

Le nouveau commandant du Centre de Secours de Lavoncourt, l’adjudant-chef Mickaël Beauvalet, découvre et « prend la mesure » des villages de son périmètre d’intervention. Au gré des manœuvres, sous sa direction et celle de la Sergente-chef Marie Laure TRUCHOT monitrice secourisme, les sapeurs-pompiers ont « révisé » le secours routier sur la commune de Theuley…une simulation d’accident avec plusieurs victimes. Il s’est agi aussi d’utiliser le matériel secourisme et secours pour « prendre les victimes dans de bonnes conditions ».

Ce fut aussi l’occasion pour le nouveau chef de centre de lancer un appel à « devenir sapeur-pompier ». Le contacter au 06 08 05 29 47.

 

Mai : Fête de la nature : Pladoyer pour la forêt !

A l’occasion des journées nationales de la fête de la nature, en partenariat avec la commune, Marion Schmit, agent ONF, a organisé trois randonnées successives en forêt à 9 h 30, 13 h et 16 h, Henri Ceyzeriat, en charge de la forêt, représentant  la municipalité. Compte tenu des règles sanitaires en vigueur, pas plus de 10 personnes, chacune des sorties affichait complet.

Succès donc de l’initiative qui a permis à Marion Schmit d’expliquer le rôle de l’ONF, la gestion pluriannuelle de la forêt, la régénération et la protection…les “petits soins” apportés aux essences mais aussi leur connexion et leur complémentarité….

L’intérêt de la biodiversité

Si le rôle essentiel de la forêt a été démontré, y compris dans l’intérêt des collectivités et de leur budget, bien d’autres sujets ont été abordés et d’abord, chemin faisant, l’intérêt des haies et des bosquets pour la biodiversité. Celui aussi, en présence d’un arbre dont il ne reste que le tronc et qui permet aux insectes de se réfugier, c’est dire « L’importance des micro-habitats en forêt, du bois mort sur pied ou au sol, ce qui fait qu’une forêt est riche ! »

Les enfants présents ont été surpris par ce chêne dont le tronc est supérieur à un mètre. Ils ont apprécié cependant les diverses couleurs qu’offre la nature, recueillies pour en réaliser « une œuvre d’art »

Chacun a pu mesurer l’intérêt de préserver la forêt et de la respecter « non seulement par ce qu’elle est mais par le rôle social qu’elle joue !»

  

Mai : Marc Rollet est le nouveau premier adjoint

Son état de santé ne permettait plus à Valérie Péguesse, élue première adjointe de la commune au début du mandat en juin 2020, contrainte hélas d’y renoncer mais, fidèle à son engagement, reste au Conseil Municipal.

Sa démission acceptée par la Préfète, le Conseil Municipal a élu à l’unanimité pour lui succéder Marc Rollet.

« Son attachement à Lavoncourt, village de ses ancêtres où il venait souvent, sa disponibilité » motivent son engagement. Marc Rollet et son épouse ont fait de leur maison leur résidence principale à l’heure de la retraite en 2019. Il était auparavant attaché principal d’Administration, cadre administratif et financier en établissement puis pour l’Inspection Académique de Haute-Marne à Chaumont.

Clin d’œil à l’histoire, son arrière-grand-père Louis François Marquet fut maire de Lavoncourt de 1925 à 1929 et son grand-père Gaëtan Marquet maire de 1929 à 1945, durant la seconde guerre mondiale tandis que sa grand-mère était institutrice à Renaucourt.

 

Mai : De jeunes femmes sapeurs-pompiers promues et à l’honneur

La cérémonie de changement à la tête du Centre d’Intervention (ER du 18/5) fut l’occasion pour le colonel Heleu, Directeur du SDIS de remettre galons et médaille. Promue respectivement sergent et caporal, Audrey Furtin et Auranne Bobillier, la nouvelle présidente de l’Amicale des sapeurs-pompiers, ont ainsi leur nouveau galon les distinguant pour leur engagement.

Toutes nos félicitations.  

 

Mai : Centre d’Intervention : Une transition du commandement dans la rigueur et la douceur

Témoins de l’intégration du CPI local dans le corps départemental des sapeurs-pompiers en 2000, les anciens sapeurs-pompiers étaient là pour l’évènement, eux qui ont « passé le relais » à ce moment-là tandis que se programmait la construction d’une caserne pour pallier au déficit de proximité des interventions pour le secteur. Présent lui aussi, comme les autres chefs de centres et CPI voisins, Frédéric Ribart était alors chargé de structurer le nouveau centre de secours alors hébergé dans un local mis à disposition par la commune de Lavoncourt. Engagé volontaire en 2000, Cyrille Bonnaventure est ensuite devenu commandant du Centre d’Intervention tandis que la caserne était inaugurée en 2012.

Après 20 années, distinguées d’ailleurs par une médaille reconnaissant son engagement et accrochée par le nouveau « patron » du SDIS, le colonel Stéphane Heleu, lequel a salué « ces 20 années de Cyrille Bonnaventure au service des autres au moment où il décide de se retirer». Managée par le Commandant Eric Morel, en charge des centres d’Intervention, la petite cérémonie organisée dans les règles sanitaires en vigueur. En présence des sapeurs-pompiers du Centre, la rigueur qui sied chez les sapeurs-pompiers n’eut d’égale que la douceur pour passer le relais du commandement à Mickaël Beauvalet, actuel second de Benoît Garret à Combeaufontaine.

Au nom de la Municipalité, tout en accueillant le nouveau commandant départemental et l’ensemble des présents, le maire Jean-Paul Carteret a remercié Cyrille Bonnaventure sans oublier d’y associer l’ensemble des sapeurs-pompiers présents pour leur engagement « au détriment de leur vie privée » et souhaitant la bienvenue au nouveau commandant Mickaël Beauvalet tout en l’assurant du soutien de la municipalité.

Le colonel Stéphane HELLEU s’est rendu, ce mardi 11 mai, au centre d’intervention de Lavoncourt qui vient tout récemment de changer de commandement. Cette visite a été l’occasion d’échanger avec le nouveau chef de centre l’adjudant-chef Mickaël BEAUVALET, de visiter les locaux et de présenter le matériel du centre.

 

Mai : La façade de leur maison bien fleurie !

Titulaire du label « deux fleurs » depuis quelques années, la commune de Lavoncourt participe régulièrement aux campagnes de fleurissement initiées par le Département et la Région. In fine, commune et habitants du village s’impliquent simultanément dans les aménagements d’espaces et de massifs, de plantes en jardinières ou en pots, de façades ou de jardins. De ce fait, les particuliers qui le souhaitent peuvent concourir à titre individuel, à condition depuis la crise COVID, de s’inscrire dans le concours départemental.

Ainsi, étayée par des photos présentées au jury départemental, la façade de Christophe Goussard et son amie Sylvie a-t-elle été distinguée et remarquée, citée dans le palmarès 2020 ! Le département leur a décerné le diplôme remis par Jeannine Relange, conseillère municipal en charge du fleurissement.

 

Avril : Résidence Autonomie : La galerie de portraits actualisée

Résidence à l’esprit familial s’il en est, le foyer-logement sort petit à petit de la crise sanitaire. Tous épargnés par la COVID, les résidents sont à présent tous vaccinés sauf un qui se trouvait hospitalisé le jour des vaccinations. Deux membres du personnel seulement dont un asymptomatique ont été atteints par le virus. Néanmoins durant les confinements successifs et des règles sanitaires respectées « à la lettre » la vie sociale à l’intérieur de l’établissement a pu être préservée sans astreinte en chambre mais des repas toujours pris en commun tandis que les animations collectives ont été poursuivies dans toute la mesure du possible.

Le bout du tunnel se dessine et, déjà, des synergies associatives sont relancées. La section photo de l’Amicale qui avait installé la galerie photo des portraits de chacun des résidents voilà quelques années l’a actualisée. Elisabeth et Pascal Chambellant, responsable et animateur de la section, ont ainsi réalisé les portraits noir et blanc des résidents accueillis récemment et les ont installés sur le mur de la salle collective de détente. Quant aux portraits, ils sont le reflet authentique et naturel des résidents sur leur lieu de vie et grâce au coup d’œil du photographe.

Les cadres retirés ont cependant été conservés « en souvenir » et installés à proximité dans les espaces de cheminement. Tout est prêt pour rendre bientôt plus libre les entrées et sorties de l’établissement actuellement limitées à deux personnes.

 

Avril : La vaccination au plus près des citoyens !

Réalisée uniquement avec des professionnels de santé « locaux », la seconde dose du vaccin Pfizer a été administrée à 48 personnes « tellement contentes de pouvoir être vaccinées près de chez elles ! » La vaccination au plus près des citoyens, c’est possible ! La volonté du Département, en accord avec l’Agence Régionale de Santé, s’est ainsi concrétisée à l’Espace France Services où les premières personnes ont pu venir souvent « à pied, avec ou sans déambulateur, et même en fauteuil roulant ! ». Pour elles, une belle satisfaction que les masques ne pouvaient même pas dissimuler !

Le Syndicat du Val Fleuri a mis à disposition les agents permanents de la France Services pour les inscriptions et prise de rendez-vous ainsi que la gestion administrative en direction de la CPAM. Les vaccinations se sont déroulées sous la responsabilité du Dr Jarlaud, réalisées par deux infirmières à la salle polyvalente de l’Espace, permettant le cheminement dans un seul sens et un temps d’attente surveillée avant de repartir.

Dans le même dispositif du « Aller vers… » boosté par le département, de nouvelles vaccinations auront lieu mercredi 5 mai.

Mars : Chaque vendredi, c’est le marché !

Le marché hebdomadaire fête son premier anniversaire : lancé par la municipalité durant le premier confinement en 2020 pour permettre « dans la proximité » les achats de premières nécessités mais aussi aux producteurs de vendre leurs produits « locaux ». Au fil du temps, le marché a fait des adeptes et ancré son implantation à la satisfaction d’une clientèle fidélisée surtout aussi « grâce à la qualité des produits ».

Que ce soit vers le boucher présent lui depuis plusieurs années, vers le poissonnier et ses « poissons du grand large », vers les productrices « en circuit court » de fromages de chèvre, de miel ou encore d’œufs, de poulets,  et de canards… c’est un « marché complet » du terroir pour la semaine ! Chaque vendredi, les clients retrouvent avec plaisir Stéphane et Philippe, Loïc, Amandine, Sylvaine et Karell que la plupart appellent volontiers par leur prénom tant les commerçants ont sympathisé avec eux. Pour tous c’est un vrai moment familial partagé « esprit marché ».

 

Mars : Patrimoine et cadre de vie, préoccupation des élus…

Travaux en vue : avant de voter le budget 2021, le Conseil Municipal a d’abord validé le programme d’investissements de la commune, a présent totalement désendettée, les derniers prêts étant soldés. Plusieurs chantiers débuteront prochainement, tous dans le cadre de la rénovation ou de l’entretien du patrimoine naturel ou bâti et de l’aménagement du cadre de vie et de la convivialité : desserte forestière, retour du retable latéral, installation d’une réserve incendie, aménagement espaces publics, rénovation d’un bâtiment communal pour installer de nouveaux services et créer 3 logements. Selon les dossiers, l’aide de l’Etat, de la Région et du département sera sollicitée, notamment dans le cadre du Plan de Relance.

Taux d’imposition : Plus de Taxe d’habitation, le vote des autres taux sont votés : Foncier bâti 35, 02 ; foncier non bâti 31, 25.

Vote du budget : Assainissement : 114 636 € en fonctionnement et 76 271 € en investissement

                            Budget général : 394 689 € en fonctionnement et 1 060 445 € en investissement.

Droit de préemption : La commune n’exerce pas son droit de préemption sur la vente de la maison appartenant à « Succession Nicole François », rue des Carrons.

Compétence Mobilité : Le Conseil Municipal n’est pas favorable à la prise de la compétence par la CCAR et préférerait que la Région continue de l’assumer comme actuellement.

Concerts : Selon les conditions sanitaires qui seront en vigueur, le Conseil Municipal décide d’accueillir un concert pour la fête nationale le 13 juillet et un autre en août, le traditionnel rendez-vous avec la musique classique en l’église St Valentin.

Tables et bancs : Du mobilier urbain viendra compléter les espaces de convivialité ou les cheminements à travers le village.

Vaccinations anti COVID : Après une première séance en mars à l’Espace France Services, la vaccination deuxième dose aura lieu le 28 avril. Une autre série de vaccinations débutera mercredi 5 mai.

 

Mars : Mickaël Beauvalet, nommé Chef du Centre d’Intervention par le SDIS

Les sapeurs-pompiers de Lavoncourt ont un nouveau chef de centre : Mickaël Beauvalet.

En poste aux commandes depuis 2011, Cyrille Bonnaventure « a souhaité mettre fin à ses fonctions de chef de centre tout en s’accordant une pause dans son engagement », une décision respectée par l’Etat-major du SDIS qui a nommé pour lui succéder Mickaël Beauvalet. Au cours d’une réunion de présentation « du nouveau chef », le Commandant Eric Morel, en charge des Centres d’Intervention, a tenu « à remercier Cyrille Bonnaventure pour son engagement » puis a présenté son successeur.

Pour mémoire, le Centre de Secours de Lavoncourt a été intégré dans le corps départemental des sapeurs-pompiers en 2000, la caserne construite ensuite. Dès 2000, le temps de l’intégration réelle dans le fonctionnement, le temps aussi de sa structuration, le groupe des sapeurs-pompiers a été confié à Frédéric Ribard de Frétigney, lequel a passé le relais à Cyrille Bonnaventure.

Passionné et déjà de l’expérience !

Dès le plus jeune âge, le nouveau chef de centre « a vécu » l’engagement de sapeur-pompier aux côtés de son père Christian Beauvalet, lui-même sapeur-pompier au CPI de Vauconcourt-Nervezain. Il l’accompagnait et dès l’âge de 18 ans s’est engagé au CPI le 1er janvier 1992. En octobre 2003, résidant à Combeaufontaine, il rejoint le Centre d’Intervention départementalisé du Chef-lieu de canton, prenant depuis du galon, au gré de son expérience, de la reconnaissance aussi de son engagement aux côtés de Benoît Garret. A son poste professionnel, il est responsable du centre technique routier Combeaufontaine-Jussey au service du Département, le nouveau commandant symbolise la convention entre le Département et le SDIS : En cas d’appel durant le travail, faute de personnel « pompier », Mickaël peut quitter son travail pour rejoindre l’intervention sur un sinistre.

Pour lui, cette nomination « est un nouveau challenge » à la tête de 15 sapeurs-pompiers. Le Centre d’Intervention de Lavoncourt réalise chaque année environ 200 interventions sur un périmètre d’une vingtaine de communes en 1er appel.

Les personnes qui souhaitent s’engager comme sapeur-pompier à ses côtés peuvent le joindre au 06 08 05 29 47.

 

Mars : Le Centre Intercommunal d’Action Sociale du Val Fleuri … Centre éphémère de vaccination !

La vaccination au plus près des citoyens, c’est possible dans les territoires ruraux!!! C’est ce que tous les Maires Ruraux de France demandent et attendent pour leur territoire. La protection de nos concitoyens est une priorité !

Il suffit qu’Elus et professionnels de santé se donnent la main et affichent leur volonté et surtout que les vaccins arrivent ! Mais nous sommes prêts à aller les chercher !!!

Grâce à la volonté du Conseil Départemental et de son Président, en accord avec l’ARS, nous avons pu vacciner sur place, dans notre commune, 48 personnes du village et des environs mais qui n’attendaient que cela ! Il suffisait de les voir arriver, leur masque dissimulant mal leur bonheur d’être vaccinés, pour mesurer leur satisfaction. Le doyen du village, 96 ans, est venu avec son déambulateur… deux handicapés en fauteuil roulant …

Le CIAS a donné rendez-vous à l’Espace France Services, cadre de ces vaccinations. Les deux agents permanents au service du médecin du village, responsable du déroulement et deux infirmières ont ensemble donné du sens au “aller vers…” voulu par le département, lequel a livré les vaccins Pfizer à l’heure prévue 13 h 30 !

A 16 h 30 tout était terminé !

Entre temps, le médecin a même vacciné chez elle une personne qui ne pouvait pas se déplacer ! Tout le monde était content !

Seconde dose le 28 avril.

    

Mars : Des gestes intergénérationnels … en attendant de se rencontrer !

A l’occasion des fêtes de fin d’année, les enfants du village ont réalisé un dessin, d’ailleurs plastifié pour en faire un set de table portant leur nom a été remis à chaque résident du foyer-logement. Une idée de Céline Guillot, conseillère municipale en charge des jeunes « à l’intention des résidents, confinés et empêchés de sortir même pour fêter Noël ». Mais voilà « Comment remettre ces sets sans se rencontrer ? ». Ils ont été regroupés puis attribués et remis par tirage au sort, 18 dessins pour 18 résidents,

Sensibles et touchés par ce geste d’affection, les résidents ont fait réponse à leur expéditeur respectif durant les activités hebdomadaires d’animation au sein de l’établissement. L’un d’eux a même offert une boîte de chocolat à son dessinateur ! Céline Guillot a assuré la distribution dans un sens et dans l’autre

.Tout cela sans que les uns et les autres ne se rencontrent et se connaissent…règles sanitaires obligent ! Et tous d’espérer bientôt faire connaissance !

 

Mars : La commune, « Village internet @@@@ »

La traditionnelle cérémonie nationale de remise des labels « villes, villages et territoires internet » a, elle aussi, dû s’adapter aux règles sanitaires. Organisée cette année dans la Région, à Dijon, la non moins ordinaire journée de rencontres sur le site de la manifestation a été remplacée par des tables rondes et des ateliers à visiter « à distance », via le numérique … tous consacrés au numérique et à ses usages.

La journée s’est terminée par la remise des labels accordés au titre de l’année 2021 sous la Présidence de Jacqueline Gourault, Ministre de la Cohésion des Territoires. Toutes les villes, tous les villages de France labellisés ont ainsi été cités, qu’ils recueillent un ou cinq arobases avec un constat : le nombre de villages va grandissant, la preuve que les communes rurales s’inscrivent bien dans la transition numérique et sa dynamique.

Label quatre arobases

Depuis plusieurs années, la commune de Lavoncourt obtient le label 4@ sur l’échelle de un à cinq que décerne le jury au regard des usages du numérique par la commune. En donnant des cours ou initiation à l’informatique depuis une trentaine d’années, l’Amicale du village a lancé la sensibilisation. Ce fut le cas au sein de l’école à l’origine des activités périscolaires en 1986 et depuis, chaque année, en direction des adultes. Depuis le développement du numérique s’est amplifié pour tous : Ecole numérique rurale (ENR), site internet, structure France Services, communication avec les habitants via le panneau au cœur du village et l’application panneau pocket. Les dossiers administratifs et comptables ainsi que la gestion des archives et même du cimetière sont numérisés…. Des usages multiples qui permettent à la commune de conserver son label au fil des années.

Et dans ces conditions sanitaires, c’est la factrice qui a remis au Conseil Municipal et au maire le symbole du label 2021.

 

Février : Des bénévoles du CIAS remplacent le personnel à la cuisine

Deux cuisiniers travaillent en alternance à la résidence autonomie du village et préparent chaque jour des repas pour les résidents de l’établissement mais aussi des plateaux repas portés à domicile par ELIAD et la restauration scolaire soit parfois près d’une cinquantaine de repas… En cas d’imprévu, l’un remplace l’autre.

Mais lorsqu’ils sont absents tous les deux ? Bien difficile de trouver des remplaçants ! Et pourtant « il faut préparer les repas ! », un souci pour le CIAS du Val Fleuri, gestionnaire de l’établissement. C’est le cas depuis le 1er février, un cuisinier est parti, remplacé depuis le 18, et l’autre est en arrêt maladie. Une longue période durant laquelle « il a fallu faire face ! ». Le restaurant l’Etape, Sandrine et Yves Courbet ont répondu présents et « dépanné » chaque fois qu’ils l’ont pu, assistés par Christine Ingelaere, adjointe au maire en charge de l’action sociale, vice-présidente du CIAS… et quand ce n’était pas possible, durant les vacances scolaires notamment, Antoine Pagnot, également membre du CIAS a lui-même cuisiné ! Pour Antoine Pagnot, chef de cuisine dans un lycée, « ce fut un plaisir ! Dans une environnement différent, avec des quantités différentes par rapport aux ados que nous nourrissons chaque jour et avec l’impression de faire plaisir aux résidents tout en permettant à la structure d’assurer le service ». Les vacances scolaires tombaient bien !

 

Février : La deuxième infirmière s’installe

Intégré au pôle de services rue du Tire Sachot et jouxtant la résidence autonomie avec même un accès direct vers l’établissement, le cabinet compte désormais deux infirmières : Maryline Baumner et Fanny Bourgoint.

Après dix années d’expérience en milieu hospitalier au CHU de Vesoul, le 1er octobre 2018, Maryline Baumner a repris le cabinet créé par Myriam Plantar pour s’installer au village  « dans lequel je me suis investie » assure-t-elle. Et pour la remplacer « de temps en temps », Fanny Bourgoint est arrivée en septembre 2019.

Après ses études d’infirmière, fanny Bourgoint a exercé quelques années en EHPAD puis à l’ADMR avant de « faire des remplacements en tant que libérale », c’est dire si elle connaît le monde rural.

Après plus d’une année de remplacements et de travail en commun, les deux infirmières, intégrées au contrat local de soins primaires, deviennent collaboratrices et installées ensemble au cabinet.

 

Février : Foyer-logement : Tous vaccinés une première fois !

Tous les résidents du foyer-logement, sans exception, ont choisi d’être vaccinés contre la COVID. « Et ce moment, ils l’attendaient c’est sûr !… » témoigne Jean-Paul Carteret, président du CIAS gestionnaire de l’établissement. Confinés à souhait depuis de longues semaines, et certes entourés d’un personnel attentionné, même s’ils vivent ensemble bien des moments dans la journée pour les repas et les animations ou peuvent accueillir leur famille mais avec des règles sanitaires bien strictes, « une vie sociale presque normale mais privés de sortie », tous se demandaient bien et ne comprenaient pas pourquoi ils devaient se rendre dans des centres de vaccinations, considérés comme des personnes de plus de 75 ans vivant à leur domicile, prendre rendez-vous sur une plate-forme ou encore se déplacer….

Quelle bonne nouvelle pour eux d’apprendre qu’ils pourraient être vaccinés « à leur domicile » finalement ! Tous étaient prêts bien avant le début des vaccinations, attendant ensemble leur tour dans la salle commune, leur masque ne dissimulant même pas leur sourire et leur satisfaction, voire leur soulagement ! « Un soulagement aussi pour leurs familles » même si chacun a conscience « qu’il faudra toujours faire attention »…

Equipe mobile qui « va vers… »

Ensemble, résidents et gestionnaires saluent « et remercient » cette initiative du Département, du Président Yves Krattinger et du SDIS, en accord avec l’Agence Régionale de Santé et la Préfète, de se rendre dans les résidences autonomies de Haute-Saône. Le Département et le SDIS ont ainsi pris en charge la logistique en appui d’une équipe mobile bien sympathique composée d’un sapeur-pompier et de deux infirmières, également du SDIS. Sur place, chacun a œuvré sous l’œil vigilant du Docteur Jarlaud, médecin référent de la résidence autonomie, tandis que Maryline Baumner, infirmière à Lavoncourt a procédé aux vaccinations avec les infirmières du SDIS, Kathia Akyuz et Stéphanie Varini…une équipe mixte composée de professionnels de santé locaux et du SDIS qui a bien fonctionné !

Le pari est réussi ! Pour Jean-Paul Carteret, président des Maires Ruraux de Haute-Saône (AMRF), « puisse-t-il inspiré les décideurs ! », comme de nombreux maires en France et par le biais d’un communiqué de presse commun avec l’AMF, il plaide pour « le déploiement d’une vaccination en proximité, accessible aux plus fragiles et la mise en place de petits centres de vaccination en partenariat avec les professionnels de santé répartis dans les territoires »

 

Janvier : Un troisième vétérinaire s’installe….

A la recherche d’un local sur la commune « pour se rapprocher de sa clientèle rurale » comme il se plaît à le dire (ER du 16 juin) mais aussi de son domicile à Melin et de son second cabinet à Jussey Javier Manso s’est installé à Lavoncourt début juin, au Pôle de Services, précisément à l’ancien presbytère réhabilité par le SIVOM du Val Fleuri. Une installation « qui donne du sens à la proximité » pour le maire Jean-Paul Carteret, militant s’il en est, des services de proximité en milieu rural. Avec lui Ana, son épouse ainsi que Gaëlle Longechamp assurent secrétariat et comptabilité au Cabinet, ouvert chaque jour du lundi au vendredi de 8 h à 12 h et de 13 h 30 à 17 h 30, le samedi de 9 h à 12 h. Une aubaine pour les habitants du secteur à la recherche de médicaments pour les animaux.

« Et comme la clientèle allait croissante », Javier Manso a attiré avec lui Rebeca Abascal, une confrère espagnole comme lui « ravie d’exercer son métier ici. Les gens sont sympas » assure-t-elle.

Augmentation de la clientèle mais aussi diversification puisqu’ « en plus des vaches, des chevaux et autres animaux des fermes… » il s’agit en plus de soigner ici « les petits animaux, chats, chiens.. » au point qu’il leur a fallu faire appel à un troisième vétérinaire. Appel entendu jusqu’à Madrid où « nombre de jeunes vétérinaires sortant des études ne trouvent pas de travail ! ». Lucia Ortéga-Morillo n’a pas hésité et vient de rejoindre début décembre l’équipe de vétérinaires déjà en place pour le bonheur des usagers. Nous lui souhaitons bonne installation.

Pour les contacter en cas de besoin : 06 44 76 91 51 ou vetomanso@gmail.com

 

Janvier : Feu vert pour les affouagistes

« Une courte réunion a suffi pour faire le point et donner les ultimes consignes tout en attribuant les lots aux affouagistes… » résument Patrice Deffeuille, adjoint au maire et Henri Ceyzeriat en charge de la forêt, en présence des trois garants des bois.

Il s’agit aussi de vérifier « ce sont les conseils bien utiles de l’association des communes forestières » que chacun des affouagistes a bien reçu le règlement de l’affouage et qu’il s’est acquitté du coût de son lot avant de le façonner. Il peut alors faire « son » bois, non sans avoir remis aussi une attestation d’assurance individuelle.